La cinquième édition de Me Fecit est consacrée au thème de la violence, autrement dit, une force excessive, brusque et impétueuse1.

Qu’il s’agisse de la violence silencieuse, véhiculée par la non reconnaissance du genre de la photographie de mode, qui, de fait, peine à s’imposer et à être reconnu au rang d’art, ou d’une violence plus matérielle, qui, fracassant nos paysages, met en lumière nos problématiques socio-écologiques et porte les artistes à concevoir de nouveaux motifs esthétisant les dérèglements climatiques. In fine, la violence est toujours politique, elle traverse l’histoire et marque les sociétés. D’une volonté de conquêtes, d’expansion territoriale et religieuse, à une prise des armes pour revendiquer les droits d’un peuple, la violence est un moyen d’appropriation autant que d’expression, outil des esprits totalitaires mais aussi porte-parole de générations opprimées.

  1. cf. définition du Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales.
    ↩︎

Esthétique de la violence : omettre ou manifester ? 

Ilona Bechard / Lisa Jonget

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Avant l’orage ou les nouveaux paysages contemporains

CLAIRE LE PADELLEC

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Sur la scène théâtrale avec Rebecca Chaillon :
les vertiges multicolores de l’adolescence

OLIVIA PARENT DESLANDES

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Sous-entendre la violence :
Tina Modotti (1896 – 1942) et le Mexique des années 20

MATTÉO LABRIC 

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Horace Vernet, peintre de bataille

ADRIEN LANCTIN

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La critique est aisée : contre la dépréciation des images de mode

MATHILDE GRIOT

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