Pour sa troisième édition, notre collectif de chercheurs explique la notion de microcosme, [du grec : μικρός, petit et κόσμoς, monde] autrement dit “un monde en réduction qui se distingue par son unité”.
Ainsi s’affiche le contour d’un territoire familial dépeint au travers du décor de la villa papale des Aldobrandini, mais aussi l’écosystème essentiel de la mode dans la ville de Paris. L’émergence de l’étude microscopique des insectes donne, elle, naissance à des motifs iconographiques diverses qui forment une sorte de paysage entomologique parfois enchanteur parfois inquiétant. La proximité est aussi partie prenante de la sphère intime dans laquelle les scènes de genre hollandaises nous projettent. Tout au contraire, c’est la sphère du quotidien laborieux qui est indispensable au bon fonctionnement des moulins médiévaux. Enfin, c’est dans un décor théâtral, activé par les fresques peintes des amphithéâtres, qu’évoluent le “petit monde” uni des étudiants de la Sorbonne.
La pergola feinte de Frascati,
théâtre de l’écosystème familial des Aldobrandini
OLIVIA PARENT DESLANDES
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Paris, écosystème singulier de la mode
MAUDE LAVÉ
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Iconographie entomologique : illustrer un écosystème
ILONA BECHARD
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La scène de genre hollandaise au XVIIe siècle : entre éloge du quotidien et microcosme de l’intime.
LISA JONGET
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Le moulin médiéval – Entre outil et espace d’échange
NIKOLA RADOSAVLJEVIC
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Les décors peints des amphithéâtres de la Nouvelle Sorbonne, théâtres de vie étudiante
ELISA STECIUK
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Mantegna et Corot : la Nature circonscrite
OLIVIA PARENT DESLANDES






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